5, rue du Perche 75003 Paris
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M° Filles du Calvaire L8
ou St Sébastien Froissart L8
Mardi au samedi de
11h à 13h - 14h30 à 19h30
Fermée en août
20 €
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Livre publié par les Editions Alain Margaron à l'occasion d'une exposition à la galerie.
Préface d'Alain Margaron, textes de Bernard Noël, entretien de Dado avec Amarante Djuric - 51 pages, 26 reproductions couleur - Format: 26 x 20 cm
Cet ouvrage est disponible en Librairie. Si vous souhaitez, toutefois, le recevoir par la poste, veuillez nous adresser un chèque d'un montant de 24 euros ( prix du livre : 20 euros + 4 euros frais port ), libellé à l'ordre de la Galerie Alain Margaron (adresse postale : 5 rue du Perche 75003 Paris). Nous traiterons votre commande dans les meilleurs délais.
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Bernard Noël est poète, écrivain, romancier, essayiste et critique d'art. Son amitié pour les peintres et son goût pour la peinture le conduisent à collaborer à la réalisation de nombreux livres d'artistes.
DADO est né en 1933 à Cetinje au Monténégro (Yougoslavie). Le futur peintre fréquente l'Ecole des Beaux Arts de Belgrade, en 1951, et réalise des peintures d'inspiration baroque dans l'église de son pays. Dès son arrivée en France en 1956, il travaille dans un atelier de lithographie où il rencontre Jean Dubuffet et Roberto Matta. Sa première exposition personnelle se tiendra à la Galerie Daniel Cordier. S'ensuit une création très prolifique, alternant peintures, gravures, collages et boîtes. En 1991, se créé, dans sa ville natale, un "anti-musée" Dado.
L'oeuvre
« Avec Dado, nous sommes loin de l’esthétique, nous sommes au centre de l'humanité qui saigne, sans littérature et sans complaisance. Ses images sont tellement bouleversantes (au sens le plus fort, c’est à dire inoubliables) que, longtemps après les avoir contemplées, nous les vivons dans notre cœur comme un remords. Ce sera la gloire de ce peintre-enfant d’avoir redonné à la peinture la présence qui lui manquait dont elle était en passe de mourir sans le savoir.Dado est le maître d’une "nouvelle humanisation". Ce n’est pas un problème plastique, il y faut du coeur et quelque génie. »
Isabelle Monod-Fontaine - Catalogue Donation Cordier. Editions du Centre Pompidou, 1989
Extraits :
" On note dans l'évolution de Dado un retrait de l'image qui semble le conduire vers l'utilisation de matériaux plus brutalement viandeux. Ses collages, par exemple, associent des déchets d'ateliers traités comme des fragments anatomiques tant leur assemblage les dote d'une corporéité.On dirait qu'il les a remembrés sur le vif. L'étonnant dans cette démarche est qu'elle fait succéder à une peinture "propre", qui recherchait l'excès dans la violence de la perfection, une peinture "sale" qui entasse souillures, taches, dérapages et préfère les graffitis aux figures"
Bernard Noël