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Galerie Alain Margaron 5, rue du Perché 75003 Paris

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René Laubiès, Peintre de la Sérénité, 2007 -

René Laubiès, Peintre de la Sérénité, 2007 - 30 €

Livre publié par les Editions L’atelier des Brisants, à l'occasion d'une exposition au Musée de Bochum en Allemagne et à la galerie à Paris - 2007

Textes de Daniel Abadie, Robert Creeley, Hans Günter Golinsky, Sepp Hiekisch-Picard, Lydia Harambourg, Alain Margaron, Martial Raysse, Georges Salles – 177 pages, 97 illustrations couleur – Format : 20 x 25 cm

 

Cet ouvrage est disponible en Librairie. Si vous souhaitez le recevoir par la poste, veuillez nous adresser un chèque d'un montant de 34 euros ( prix du livre TTC : 30 euros + 4 euros frais port ), libellé à l'ordre de la Galerie Alain Margaron (adresse postale : 5 rue du Perche 75003 Paris). Nous traiterons votre commande dans les meilleurs délais.

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René Laubiès (1922-2006) est un peintre français, d'ascendence chinoise par sa grand-mère maternelle, né à SaÏgon. Son enfance et son adolescence se passent entre Dalat, HaÏphong et Saïgon . En 1949, il s’installe à Paris et entreprend la traduction du Traité sur la peinture de Khuo-Chi (XIIème s). Sa première exposition personnelle importante se tient  chez Colette Allendy en 1952, puis il entre chez Paul Facchetti, où il fait la connaissance de  Julien Alvard,  Jean Fautrier et Jean Paulhan.  Peintre depuis l’âge de 14 ans, Laubiès ne peint jamais à Paris où il ne séjourne guère que quelques mois par an. Chaque hiver, c’est en Asie, principalement en Inde, qu’il s’isole pour retrouver le climat spirituel qui lui convient pour peindre. René Laubiès est mort en 2006.


Extraits :

"Ses œuvres montrent que Laubiès aimait le ciel, les bords de mer, le soleil levant ou couchant, le miroitement de la lumière, l’envol des oiseaux, les  « back-waters » qui prolongeaient sa plage, on reconnaît tout çà. Certaines de ses aquarelles paraissent même à première vue proches de celles de Turner, mais très vite on comprend que c’est à la fois bien de cela qu’il s’agit, et pourtant pas vraiment. Le propos est autre. Il nous conduit sur le chemin d’une méditation face à la nature. Dans son abstraction on ne trouve aucune trace d’épanchement de soi. Il commence d’ailleurs avant de peindre par une phase de concentration pour faire le vide en lui. C’était déjà le rôle des signes qu’il a peint de 1953 à 1955. Lui-même se considérait comme un peintre abstrait qui a toujours peint abstrait. Non pas, précisait-il, en réaction contre le réalisme imposé par les régimes totalitaires nazis ou communistes, comme ça été le cas pour beaucoup de ses jeunes ainés, les peintres abstraits d’après-guerre, mais parce que spontanément il a toujours regardé la nature de façon abstraite. « Je peins dans la nature et la nature est abstraite » ou encore  «  Je m’exprime mieux par l’abstraction puisque je recherche le rythme, la couleur, la forme et non le sujet, la spiritualité de l’art dont parlait Kandinsky, la vie intérieure et l’essence même des choses au-delà de l’apparence ».

Alain Margaron

 

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