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Galerie Alain Margaron 5, rue du Perché 75003 Paris

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InSook Hong, Contes de la Lune vague après la pluie, 2009 -

InSook Hong, Contes de la Lune vague après la pluie, 2009 - 15 €

Livre  publié par Alain Margaron Editeur - 2009

Textes d’Emmanuel Daydé – 24 pages, 45 illustrations couleur – Format : 24 x 17 cm

Cet ouvrage est disponible en Librairie. Si vous souhaitez le recevoir par la poste, veuillez nous adresser un chèque d'un montant de 19 euros ( prix du livre TTC : 15 euros + 4 euros frais port ), libellé à l'ordre de la Galerie Alain Margaron (adresse postale : 5 rue du Perche 75003 Paris). Nous traiterons votre commande dans les meilleurs délais.

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Emmanuel Daydé est Historien d’Art, écrivain, journaliste et commissaire d’exposition.

InSook Hong est née en 1962, à Asan,  en Corée du Sud. Elle quitte son pays d’origine en 1997, pour la France, et suit les cours de l’Académie de la Grande Chaumière, puis s’inscrit aux Beaux Arts de Versailles. En 2006, In Sook réalise ses premières séries de photographies sur la lumière et, rencontre Alain Margaron, lors d’une exposition du peintre René Laubiès. Le galeriste l’encourage et suit désormais son travail qui a connu immédiatement un grand succès, tant auprès des collectionneurs que de la presse.

 

L'oeuvre

« Traversant le liquide amniotique de la couleur rendue à l’eau, ces images d’indécision entre l’être et le néant, qui renvoient tout autant à la peinture à l’encre coréenne qu’à la Divine Comédie de Dante, surgissent telles des visions du passé ou des prophéties de l’avenir. Ces nocturnes de l’âme sont « un mélange de tension, de crise, de paix, d’ironie et de destruction ». Emmanuel Daydé

 

Extrait

" Les Traces de mémoire de Hong InSook ne sont nullement des Décalcomanies du désir, mais presque une lutte avec l'ange, une bagarre entre la terre de Sienne et l'eau de pluie....Si l'artiste coréenne, comme Oscar Dominguez, répand bien de l'encre et de la gouache sur une feuille de papier qu'elle asperge ensuite d'eau au moyen d'un vaporisateur, et si elle peut, à l'occasion recouvrir cette feuille par une autre, son action demeure beaucoup plus physique. elle tire et secoue dans tous les sens cette même feuille, en agrippant ses bords comme une voile tendue et en faisant couler pigments et eau jusqu'à ce que l'image apparue remonte des profondeurs et finisse par prendre la forme d'un effet papillon. il s'agit chez Hong d'un corps à corps violent avec la matière, tant avec le papier - géant - qu'avec l'eau - ruisselante. Le jeu est abandonné au profit de la danse et du ballet. Danse dangereuse du corps et des mains au-dessus du papier, osmose magique du corps avec la couleur et sa dilution. Un peu à la manière chamanique de Jackson Pollock virevoltant autour de ses drippings, mais sans la fixité des matières dures et des laques scintillantes que l'Américain sauvage faisait couler sur sa toile." Emmanuel Daydé

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