5, rue du Perche 75003 Paris
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M° Filles du Calvaire L8
ou St Sébastien Froissart L8
Mardi au samedi de
11h à 13h - 14h30 à 19h30
Fermée en août
15 €
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Livre publié par Alain Margaron Editeur - 2000
Textes de Gérard Durozoi - 52 pages, 21 reproductions couleurs - Format : 20,5 x 20,5 cm
Cet ouvrage est disponible à la Galerie. Si vous souhaitez, toutefois, le commander, veuillez nous adresser un chèque d'un montant de 19 euros ( prix du livre TTC : 15 euros + 4 euros frais port ), libellé à l'ordre de la Galerie Alain Margaron (adresse postale : 5 rue du Perche 75003 Paris). Nous traiterons votre commande dans les meilleurs délais.
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Michel Macréau (1935 – 1995)
Après de brèves études au Lycée de Sèvres (section artistique) en 1953, et à la Grande Chaumière (cours du fresquiste Robert Lesbounit), Macréau emménage en 1959 dans un atelier collectif, avec des amis, et délaisse rapidement le pinceau pour le tube qu’il presse directement sur la toile. Il peint sur des supports inimaginables – portes, toiles de récupération, draps de lit, enveloppes, cartons à dessins….C’est à la Galerie Raymond Cordier qu’il connaîtra le succès de sa première exposition en 1962. Macréau a exposé de dans nombreuses galeries de Paris, Milan, Berlin ou Haarlem (Pays-Bas).
L’oeuvre
« L'humain est évoqué sans complaisance, mais les déformations infligées ne produisent pas d'effets caricaturaux, elles mettent en place ce que l'on peut, au contraire, considérer comme une volonté de réalisme - à ceci près que ce réalisme ambitionne d'aller au-delà des apparences, et de nous mettre en face d'une réalité serète, concernant davantage l'intérieur de la chair que sa surface. » Gérard Durozoi
Extraits :
"Il est possible, que face aux oeuvres de Macréau, on ressente un malaise semblable à celui que provoquent, de manière également singulière, certains tableaux de Bacon ou les Picasso les plus agressifs (...) : le sentiment peu agréable d'être mis, et de force, face à ce qui constitue notre "part maudite". Il est possible que l'on ait également l'impression qu'y résonne quelquechose qui fut perçu à la lecture de Nietzsche, d'Artaud, ou de Bataille...Cette "cruauté", cette fascination horrifiée, cette attirance, malgré tout, pour l'alliance du noble et du trivial, de l'organique et du spirituel, nous avons admis leur présence - mais nous préférons les oublier aussitôt. Leur retour dans les oeuvres de Macréau, c'est ce qu'il nous devait en fait de "vérité en peinture".
Gérard Durozoi