5, rue du Perche 75003 Paris
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M° Filles du Calvaire L8
ou St Sébastien Froissart L8
Mardi au samedi de
11h à 13h - 14h30 à 19h30
Fermée en août
10 €
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Editions nuit et jour - 1992
Texte de Philippe Dufour - 24 pages, 23 reproductions - Format : 28 x 22cm.
Cet ouvrage est disponible à la Galerie. Si vous souhaitez, toutefois, le commander, veuillez nous adresser un chèque d'un montant de 14 euros ( prix du livre TTC : 10 euros + 4 euros frais port ), libellé à l'ordre de la Galerie Alain Margaron (adresse postale : 5 rue du Perche 75003 Paris). Nous traiterons votre commande dans les meilleurs délais.
Emile Stoïtchev (né à Sofia en 1935)
Emile StoÏtchev est fier de compter parmi ses ancêtres un peintre macédonien qui portait le nom d'une des grandes écoles d'icônes bulgares. Les premières oeuvres du peintre témoignent, ainsi, de son souci d'étudier ces même belles icônes, que présentent différents musées bulgares, qu'il découvrit difficilement à travers de rares livres de reproductions, puis, en 1963, au musée de Bucarest (notamment El Grec et l'impressionisme français). Son apprentissage fût très long. Il commença très tôt à être connu, et pourtant, il resta insatisfait, angoissé, comme si se bousculait en lui quelquechose qui ne s'exprimait toujours pas. Il lui fallut attendre l'âge de 38 ans pour réussir à dépasser ses influences et trouver son propre style, celui qui reproduit le mieux l'authenticité de son regard et la force de sa vie intérieure.
Extraits:
"Art de la confluence culturelle, la peinture d'Emile Stoïtchev est aussi un art de syncrétisme stylistique sans être, en aucun cas, celui de la citation. Ainsi, à l'intérieur d'une même composition, des éléments difficilement déchiffrables, et d'autres tout à fait lisibles, sont placés côte à côte, tels les pièces de chair vibrant de toutes ses couleurs désunies et le corbeau, si suavement rendu, de l'Oiseau, dans la série des Fragments d'un système totalitaire. Aussi inattendu soit-il, ce passage abrupt à la non-figuration, de plus en plus fréquent chez Emile Stoïtchev , révèle le pouvoir absolu de l'artiste : celui de trangresser les codes de la peinture, d'émanciper les formes, dans le seul but de servir une pensée de liberté."
Philippe Dufour