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Galerie Alain Margaron 5, rue du Perché 75003 Paris

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Laubiès René

Saïgon, 1922 - Kerala (Inde) 2006

Parmi les oeuvres de Laubiès disponibles à la galerie Alain Margaron

Représenté par la galerie Alain Margaron depuis 2001.
Principales expositions personnelles: galeries Colette Allendy, Paul Facchetti, Iris Clerc, Yvon Lambert à Paris, galerie Parnass à Wuppertal, galerie 22 à Düsseldorf, Alexander Iolas gallery à New-York, Musée de Bochum. Participations à plusieurs accrochages collectifs dans des institutions et musées américains.

Dernières publications :

- Laubiès, les années 50 (Alain Margaron Editeur, 2012);

- Laubiès peintre de la sérénité, textes de Daniel Abadie, Sepp Hickisch-Picard, Golinski, L. Harambourg, Creeley, Raysse, Salles (L’Atelier des Brisants, 2007) ;
- Peintures, aquarelles et encres de 1949 à 2003, texte de Daniel Abadie (Alain Margaron Editeur, 2003).

D'ascendance chiniose par sa mère, le peintre Laubiès, élevé au VietNam jusqu'à 14 ans, est resté toute sa vie aux confluents de l'Asie et de l'Europe.  Il n'a jamais peint à Paris, mais surtout en Asie, en particulier en Inde. René Laubiès aimait particulièrement les peintres chinois de la période Song qui cherchaient comme lui " les liens de lumière unissant joie et vie, vie et joie, se révoltaient contre l'académisme, se perdaient dans la nature pour retrouver la voie du Tao, le souffle vital."

"Les Chinois, disait Laubiès, procèdent de façon tout à fait abstraite, c'est à dire qu'ils voient la nature comme un accident sur une pierre. Je pars d'un petit élément vu sur une roche, une pierre; je vis dans la nature, je la regarde, tout ce que je vois me sert de point de départ. Je le change, je le transforme, cela n'a rien à voir après mais c'est un point de départ. Ce que l'on doit faire, c'est suggérer, attirer l'attention, mais surtout ne pas décrire d'une manière photographique. Chez un peintre chinois, les paysages ne sont pas de vrias paysages, ils sont suggérés. "

"Je suis un peintre chinois de la haute époque, sans doute réincarné, a également écrit Laubiès. Quand un peintre chinois de la Haute Epoque se mettait à peindre, il brûlait de l'encens, se recueillait dans le calme te le silence, concentrait son esprit et méditait. Il laissait les ennuis et le sordide quotidien s'évanouir peu à peu. Son esprit lbéré, il faisait le vide en lui et communiait ainsi avec l'élan vital qui meut l'univers. Ainsi en harmonie avec la Nature,  c'est elle qui guidait son pinceau."

 

Quand j'ai rencontré  René Laubiès pour la premère fois, dans les dictionnaires, on ne trouvait plus son nom qu’à la rubrique « Nuagisme », tout comme celui de René Duvillier, avec qui je travaillais déjà. C’est d’ailleurs ce dernier qui m’a présenté Laubiès, un homme très réservé, qui m’a fortement impressionné. Avec beaucoup de naturel, il m’a dit qu’il exposait dans une galerie suisse qui n’avait rien vendu, et m’a demandé si je voulais bien voir les œuvres, lorsqu’elles seraient de retour. Plus tard, il me les a apportées. Je les ai laissées de côté une semaine, puis j’en ai accroché quelques unes. J’ai eu  alors la certitude  qu’il s’agissait d’un  grand  artiste.  J’ai acheté, tout en pensant, qu’il ne serait pas facile de trouver acquéreur.

Pourtant, le soir de notre premier vernissage consacré à René Laubiès, à notre grande surprise, tout fût vendu. Et ces acheteurs n’étaient pas n’importe qui, mais des conservateurs, d’anciens marchands de l’artiste, dont certains connus, des critiques d’art, bref un public professionnel, et quelques collectionneurs avertis que nous connaissions. Laubiès était un artiste plus connu et soutenu que je ne le pensais. Ce succès n’a fait que renforcer mon enthousiasme. A partir de là, nous nous sommes engagés l’un envers l’autre. Laubiès m’a régulièrement apporté ses œuvres, il m’a aussi aidé à en acquérir d’autres, en m’indiquant où je pouvais trouver ses meilleures peintures ou dessins.

C’est une œuvre rare, car Laubiès peignait très peu, moins d'une dizaine d’huiles par an, ainsi que de rares  aquarelles et encres.  Un jour, il m’a dit qu’il se réjouissait de voir que toutes ses plus belles œuvres prenaient le chemin de la galerie. Je suis fier de cette confiance, alors, que toute sa vie, René Laubiès avait refusé de confier beaucoup d’oeuvre à un seul marchand, refusant même une proposition flatteuse de celui qui était probablement le plus grand martchand  de l’époque, Daniel Cordier. Une relation étroite,  complice, s’est établie entre nous. Nous avons parcouru un long chemin ensemble, sur le plan intellectuel, car l’homme était extrêmement intéressant, très imprégné de culture extrême-orientale, mais aussi sur un plan plus pragmatique : René Laubiès m’aidait, comme j’ai dit, à réunir le meilleur de sa production.
Il était difficile de le payer. Il  se contentait de peu, disant que trop d’argent tue la liberté, empêche d’aller à l’essentiel, qu’il était né riche mais qu’il mourrait pauvre et que ça lui allait très bien. Il a préféré laisser un peu d’argent à ses héritiers.

Après quelques musées américains dans les années 60 (ceux de Cleveland et de Buffalo en particulier), et le musée de Nice en 1999, c’est un musée allemand qui a le premier participé à la réhabilitation de René Laubiès, le musée de Bochum, en lui consacrant au printemps 2007 une très belle exposition et en contribuant à l’ouvrage que nous avons publié à cette occasion. Nous nous sommes rendus compte que Laubiès avait été bien connu en Allemagne, dans les meilleures galeries et les meilleurs circuits de l’époque. De même aux Etats-Unis, où il était soutenu par d’importants critiques et où il a travaillé avec des poètes connus en particulier Ezra Pound et Creeley. Lors de l’exposition hommage que nous avons organisée juste après sa mort, en janvier 2007, l'importante revue américaine "Art in America" a spontanément envoyé un journaliste pour en rendre compte. Cette exposition a rencontré  un succès étonnant, nous n’avions encore jamais eu autant de monde à la galerie, entre 100 et 500 personnes tous les jours. Il est vrai que la presse nous a beaucoup soutenus.

Dans le livre  publié par le Centre Pompidou sur sa collection d’art graphique du XXe siècle, une page est consacrée à Laubiès . Fin 2009, Daniel Cordier, qui n'avait pas réussi à convaincre Laubiès d'entrer dans sa galerie,  a généreusement acheté 4 huiles sur toile pour les offrir au Centre Pompidou dans le cadre de sa donation." En 2011 le Centre Pompidou a acheté une importante encre de 1952 actuellemnt accrochée au cinquième étage du Musée. Alain Margaron, 2012 

 

Biographie détaillé

Peintre français né le 27 avril 1922 à Saïgon, d’un père avocat, originaire de la Lozère, et d’une mère descendante de la dynastie des Mandarins de Phu-Ly de l’Empire d’Annam et d’une vieille famille créole de La Réunion. Enfance et adolescence entre Dalat. Haïphong, Saïgon. René Laubiès termine ses études à Nice.
En 1940, après l’Armistice, ses parents restés au Vietnam, l’envoient chez ses oncles à Rabat, au Maroc, où il commence des études de droit.
En 1944, mobilisé, il participe au Débarquement de Provence et à la Campagne d’Alsace.
En 1945, démobilisé, il rentre au Maroc et termine ses études de droit.
En 1947, retour à Nice.
En 1948, première exposition aux "Surindépendants".
En 1949, rené Laubiès s’installe à Paris.
Il entreprend, en 1950, la traduction du Traité sur la Peinture de Khuo-chi, peintre chinois de l’époque des Song (XIIe siècle).
Première exposition personnelle importante chez Colette Allendy en 1952. Toujours à cette époque, il commence la traduction des Cantos d’Ezra Pound, et rencontre les poètes américains de la jeune génération, R. Creeley, C. Corman et J.C. Williams.
En 1953, René Laubiès entre chez Paul Facchetti où il fait la connaissance de Julien Alvard, Jean Fautrier, Jean Paulhan. La même année, Jean-Pierre Wilhelm, traducteur allemand de Malraux, lui présente les informels allemands: G. Hoeme, W. Gaul, F. Wertmann.
En 1954, Jean Fautrier lui présente André Berne-Joffroy et Jean Paulhan lui présente Malraux. Il obtient le prix Fénéon grâce aux votes d’André Berne-Joffroy, Jean Fautrier et Jean Paulhan.
Invité en 1956, en qualité de Visiting-Professor  par l’Université d’Alabama, il part pendant deux ans aux Etats-Unis où il fait la connaissance d'Ezra Pound, alors interné à l’hôpital Ste-Elisabeth de Washington, avec lequel il corrige sa traduction des Cantos.
En 1958, René Laubiès retourne à Paris et sa traduction des Cantos est publiée, pour la première fois en France chez Oswald. Cette même année, il peint la série Les Stèles, en hommage à Victor Segalen.
En 1959, Julien Alvard lui fait rencontrer Georges Salles.
Il reçoit en 1964 le Prix d'Honneur des Jeunes Artistes à la Biennale de Tokyo. Exposition chez Paul Facchetti "Les Solitudes" avec des textes d’André Berne-Joffroy et de Robert Creeley.
Sur les recommandations de Georges Salles, il est invité, dans le cadre des accords culturels franco-canadiens, par l'Art Council of Canada pour la saison 1965-1966. A son retour, Georges Salles lui présente Mark Tobey avec qui il entretiendra des rapports suivis. Il entre au comité de rédaction de " I 4 Soli " de Turin en 1966
En 1968, André Malraux le fait Chevalier des Arts et Lettres. De 1968 à 1972 il est professeur à l’Académie Internationale de Musique et Peinture d’Eté de Nice.
Une rétrospective "Trent’anni di pittura di René Laubiès" a lieu en 1981 à la Galleria Il Pilastro de Milan.
En 1984 Laubiès  reçoit la distinction d’Officier des Arts et Lettres.

Peintre depuis l’âge de 14 ans, Laubiès ne peignait jamais à Paris où il ne séjournait guère que quelques mois par an. Chaque hiver c’est en Asie, principalement en Inde, qu’il s’isolait pour retrouver le climat spirituel qui lui convenait pour peindre.

René Laubiès s’est éteint le Lundi 13 Novembre 2006, à Mangalore, dans la région de Varkala en Inde. Il était âgé de 82 ans.


Principales expositions personnelles


1949
Librairie du Club Saint-Germain, Paris.

1952
Galerie Colette Allendy, Paris.

1953
Galerie Facchetti - Préface L. Bonalumi, Paris.
Librairie Valentin, " Dessins ", illustrations pour mes poèmes de R. Creeley, Stuttgart.

1954
Galerie Facchetti - Préface J. Alvard et P. Courthion, Paris.
Galerie Paul Parnass - Préface J-P Wilhelm, Wüppertal.

1955
Galerie Facchietti - Préface A. Berne-Joffroy, Paris.
Galerie Das Vertico, Bonn.
Long Wharf Studio, Boston.
Hotel Lan Xan, Ventiane Laos.

1956
Murray State Collège, Kentuchy.
Galerie de l'Entracte, Lausanne.
University of Alabama.

1957
Galerie Grange - Pieface R. Deroudille Lyon.
Galerie 22, Düsseldorf.
Galleria Appolinaire " Gli Indifferenti hanno la pittura che si meritano ", Préface C. Rivière, texte R. Laubiès, Milan.
Alexander Lolas Gallery, " Painting ", New York.
Wittenborn Library, "Drawings", New York.

1958
Galerie Facchetti " L'oiseau Taoïste ", texte de Tchouang-Tseu, Paris.
Galerie Iris Clert, " Sept peintures de Laubiès ", Paris.

1959
Drian Gallery, " Water-colors and inks from Haïti and Alabama ", Londres.

196O
Galerie André Schoeller, " Peintures de 1950 à I960 ", Paris.
Galerie Smith, Bruxelles.

1963
Städt Museum, " Laubiès ", Mönchen-Gladbach.
Galerie Parnass - Préface 0. de Magny, Wuppertal.

1964
Galerie Facchetti, " Solitudes " - Préfaces A. Berne-Joffroy et R. Creeley, Paris.
Graphische Kabinett - Préface par le Prince R. de Lippe, Heidelberg.

1965
Galerie Yvon Lambert, " Gloire des Iles ", texte de R. Laubiès, Paris.
Galerie Lautner - Préface par le Prince R. de Lippe, Mannheim.
1968 Galleria Luna 2 - Poésies de J. de Sponde, Turin.
Galleria Morone - Préface J. Alvard et R. Creeley, Milan.

1970
Galleria Are Borgogna, Milan.

1971
Galerie Lan-Xang, Vientane, Laos.

1972
Galerie Zerbib " Sur la route des Indes " Paris.

1973
Galleria II Pilastro, Milan.

1974
Galerie Balanci-Graham, " La Terrasse des Nuages ", Paris.

1976
Galane Boulakia, "Table de Méditations", Paris.

1978
Galerie Koryo, " Encres ", Paris.
Gallery Carini - Préface P. Restany, Milan.

1979
Maison des Arts André Malraux - Rétrospective  " Peintures de 1949-1979 ", entretien avec J.C Fosse, Créteil.

1980
Galerie Weiller, " Orissa 80 ", Paris.

1981
Graham Gallery, Houston.
Galleria II Pilastro - Rétrospective : " Trent’anni di pittura di Laubiès " - Préface R. di Ambra et R. Alberton, Milan.

1982
Galerie Weiller, Paris.
Galleria II Pilastro, Milan.

1986
Centre Culturel et Artistique de Montrouge, " Passeport pour l'Inde ", texte de Claude Schweisguth.

1988
Galerie Olivier Nouvellet, " Aquarelles-Dessins ", Paris.

1989
Galerie de Navarre, " 40 ans d'activité ", Paris.
Galleria Tega, Milan.

1990
Galerie Michel Broomhead.
Galerie de Navarre, " Laubiès : Encres ".

1994
Musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain, " René Laubiès, 40 ans... autour du monde ", Nice.
Librairie J. Matarasso, livres illustrés de Laubiès, Nice.

1995
La Hune Brenner, Paris.

1996
Galleria Peccolo, texte de M. de la Motte, W. Gaul, Livorno.
Galerie Willkopt, Art Cologne.

1997
Librairie Nicaire, Bernard Noël.

1998
Librairie Mouvements, " E. Pound ".

1999
Espace APCIS, " Encres ".

2001
Atelier Art & Poésie, Tokyo.

2001
Galerie Alain Margaron, texte de Bernard Noël, Paris.

2003
Galerie Alain Margaron, 60 oeuvres de 1949 à 2003
Catalogue, textes de Daniel Abadie et de Lydia Harambourg.
Galerie Doris Benno, Saint-Paul-de-Vence.

2004
" Palaqounnu ", Encres, aquarelles et peintures 2003-2004, Galerie Alain Margaron, Paris.

2006

"De la Mer Noire au Kerala, de 2004 à 2006", Galerie Alain margaron

2007

" Hommage à la René Laubiès, l'été dernier à  Marie-Galante ", Galerie Alain margaron

Musée de Bochum en Allemagne " René Laubiès, Peintre de la     sérénité "

2010

"René Laubiès, de 1952 à 2006", Galerie Alain Margaron

2012

Laubiès, les années 50, Galerie Alain Margaron


Principales expositions collectives

1950
Galerie Colette Allendy, Tendances, Paris.

1953
Galerie Facchetti, préface M. Seuphor, Paris.

1954
Galerie Facchetti, Présentation du Prix Fénéon - Préface J. Fautrier, Paris
Galerie Appolo - Préface M. Seuphor, Bruxelles.

1955
Galerie Facchetti, Réflexions à quatre sur l'art actuel, J. Alvard, M. Conil-Lacoste, W. Georges, P. Restany, Paris.

1956
Galerie Iris Clert, Micro Salon, Paris.
Stedelijk Museum, Divergences 4, Amsterdam.
Kunstverein, Gruppe 53, Düsseldorf.

1957
Galerie Legendre, Jeune Ecole de Paris 2, Présentation du livre de J-C Lambert, Paris.
Galerie de Souza, Jeune Ecole de Paris 2, Mexico.
Gurûpu Bokubi - Préface S. Morita, Kyoto.
University of Alabama, New Talents from Europe, Truscalosa.

1958
Schloss Morsbroich, Neues aus der neuen Malerei - Préface C. Schweicher, Leverkusen.

1959
Galerie Facchetti, " Dix ans d'activité " - Préface J. Alvard, J. Fautrier, G. Mathieu, Paris.

1960
Musée des Arts Décoratifs, Antagonismes - Préface J. Alvard et H. Read, Paris.

1963
Palais de Rumine, Salon Int des Galeries-Pilote, Lausanne.

1964
III Biennal of Young Artist, Prix d'Honneur : R. Laubiès, Tokyo.

1965
Musée Galliéra, " Promesses Tenues ", Paris.

1967
Musée Galliéra , " L’aventure de l’art abstrait " - Préface M. Ragon, Paris.

1969
Palazzo Reale, " Tre tendenze dell'arte francese contemporanea " - Préface J. Alvard, Milan.

1970
Palais des Beaux-Arts, " Trois tendances en France " - Préface J. Alvard, Bruxelles.
Musée des Beaux-Arts, Mons.
Kunstverein, " 3 x aktuelle kunst aus Frankreich " - Préface J. Alvard et M. de la Motte, Hanovre, Cologne, Munich.

1971
Fondaction Gulbékian, "Arte Francesa depois de 1950" - Préface J. Alvard, Lisbonne

1973
Bibliothèque Nationale, " L’Estampe Contemporaine " - Préface E. Dennery, Paris.
Musée des Beaux-Arts, " Le Nuagisme.même " - Préface J. Alvard, Lyon.

1974
Grand-Palais, " Jean Paulhan et ses Peintres " - Préface A. Berne-Joffroy, Paris.

1977
Château, " Hommage à Alvard ", Ancy- le-Franc.

1979
Von der Heydt Museum, " 1949-1965 R. Jährling " - Préface R. Jährling, Wuppertal.

1980
Mairie du Ve, " Peintres de l'Abstraction Lyrique " - 0 Gauthier, Paris.

1981
Centre Georges Pompidou, " Paris-Paris 1937-1957 " - Préface S. Lecombre, Paris.
Musée de l'Evêché, " Le Clair et l'Obscur " - Préface F. Benrath, Evreux.

1988
Grand-Palais, " Hommage à Iris Clert ", Paris.
Centre Georges Pompidou, " Les Années 50 " - Préface D. Abadie, Paris.

1995
Musée Riquet, Béziers.

1996
Galerie Willkopt, Art Cologne Unesco, " 100 peintres ", texte de L. Harambourg.

1997
Musée de Lyon, " Hommage à R. Deroudille ".

1998
Musée Clément Sels, Neuss, Legs Helmut Hahl.
Galerie du Fleuve, "Les Années 50", texte de L. Harambourg, Paris.

1999
Galerie Simon Blais, Montréal, Canada.

2000
Galerie Remarque, Bernard Noël et ses peintres, Tran en Provence.

2001-2003
Robert Creeley a " In Connpagny " Niagara University - New York Public Library University North Carolina - Museum Tampa Florida Stanford University California.

2002
Musée Ingres, " les Contrées du Silence ", texte de P. Duchein, Montauba.n
Abbaye de Beaulieu - Centre d'art Contemporain, " La nouvelle Ecole de Paris 1941-1965 ", texte de G. Bonnefoi.

2011 Du 28 mai au 2 octobre, participation à l'exposition " Un souffle venu d'Asie", à l'abbaye de Beaulieu


Collections publiques

Musée National d’Art Moderne, Centre Georges Pompidou, Paris
Fonds National d’Art Contemporain, Paris
Bibliothèque Nationale, Paris
Bibliothèque Doucet, Paris
Bibliothèque de la Ville de Nice
Bibliothèque de la Ville de Nîmes
Musée du Val de Marne
Musée de Poitiers
Musée d’Evreux (legs J.Blot)
Musée Rigaud, Parpignan (legs Rey)
Musée de Dijon (collection Granville)
Galleria Arte Moderna, Rome
Pinacothèque d’Athènes (legs Facchetti)
Musée Wuppertal (legs Jährling)
Musée Clement Sels, Neuss (legs H.Hahn)
Musée Meudon
Cabinet d’Estampes, Musée de Genève
Bibliothèque Wittockiana, Bruxelles
VQAM, Montréal
Library State University, Buffalo


Bibliographie

2012

Laubies , les années 50. Alain Margaron Editeur.

2007
"Laubiès, peintre de la sérénité",
Textes d' Alain Margaron, Sepp Hiekisch-Picard, Hans Günter Golinski, Daniel Abadie, Lydia Harambourg, Robert Creeley, Martial Raysse, GeorgesSalles - Collection Alain Margaron, Editions Atelier des Brisants

2003
"René Laubiès, Peintures, aquarelles et encres de 1949 à 2003", Textes de Lydia Harambourg, Daniel Abadie, entretien avec René Laubiès; poésies par Lionel Ray et Philippe Dela veau - Collection Alain Margaron

Presse et analyse

Les artistes