5, rue du Perche 75003 Paris
Tél. : +33 (0) 1 42 74 20 52
Fax : 33 (0) 1 42 74 20 89
M° Filles du Calvaire L8
ou St Sébastien Froissart L8
Mardi au samedi de
11h à 13h - 14h30 à 19h30
Fermée en août
25 €
0 images
Livre publié par Alain Margaron Editeur - 2009
Textes d’Emmanuel Daydé – 114 pages, 70 illustrations couleur – Format : 24 x 17 cm
Une version anglaise est également disponible sous le titre : « A stroll in the air »
Cet ouvrage est disponible en Librairie. Si vous souhaitez, toutefois, le recevoir par la poste, veuillez nous adresser un chèque d'un montant de 29 euros ( prix du livre : 25 euros + 4 euros frais port ), libellé à l'ordre de la Galerie Alain Margaron (adresse postale : 5 rue du Perche 75003 Paris).
Nous traiterons votre commande dans les meilleurs délais.
Pour en savoir plus sur l'Aurel Cojan Cliquez-Ici.
Emmanuel Daydé est Historien d’Art, écrivain, journaliste et commissaire d’exposition.
Aurel Cojan (1914- 2005) , né en Roumanie et arrivé en 1969 à Paris, a, malgré et contre toutes les vicissitudes de sa vie riche et tumultueuse, gardé cette force de dérision ludique, cette poésie, cet esprit vagabond doublé à la fois d'une intelligence redoutable et d'une grande sensibilité, qui nourrissent une création audacieuse, inventive et lumineuse.
L’oeuvre
« Que voit-on quand on regarde une toile de Cojan ? Mais, rien le plus souvent, sinon des taches ou des griffures en un désordre inassemblé, au sein de pâleurs aquarellées ou d’éraflements huilés. » ED
Extrait
" On ne comprend rien à la mystérieuse peinture pour aveugle d'Aurel Cojan si on ne la replace pas dans sa profonde "roumanité". Les "ébauches de vertige", exsangues et tremblotantes de ce peintre né, comme Brancusi et Cioran, aux confins de l'Europe, en Munténie fruitière et volcanique, forment d'étranges icônes modernes, sorte de trait d'union entre Orient et Occident. Peinture vampiresque, aussi impalpable qu'un dernier soupir, qu'une goutte de sang ou qu'un bouquet de fleurs fantômes à la Stefan Luchian, cet art musical vient mourir sur la toile ou sur le papier, dans l'extrême tentation de l'invisible. Au spectateur d'aujourd'hui de recueillir la buée de ces exhalaisons carpatiques. "
Emmanuel Daydé